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AURIAC Auriac est cité dès 1032; ses terres aussi sont cédées à Saint-Victor; mais les templiers de Bras possèdent des terres au "Rué d'Auriac": un affart. Les seigneurs de Brue et d'Auriac se disputeront les terres cédées à l'abbaye ou au Templiers pendant des siècles. En 1471, les deux villages sont inhabités; en 1540 on compte deux bastides à Auriac et 25 sur le territoire de Brue. En 1735, Georges Roux, armateur marseillais, achètent le terroir de Brue et fonde le village actuel. Il y fait construire, sur ses plans, une cité agricole et artisanale, prévoyant des égouts. Des industries s'y installent, soie, faïence, drap, et le village comptera 3000 habitants à la fin du XVIII° siècle. Ruiné, l'armateur se retirera dans son château au bout du cours en 1763 (guerre de sept ans). Barras, croyant Georges Roux, élevé au titre de Marquis, émigré (alors qu'il était décédé), fit raser son château... C'est le 14 avril 1840 que les deux villages furent réunis pour ne former qu'une commune. Il ne reste d'Auriac maintenant que quelques ruines perchées au sommet d'une colline. Ce n'est qu'à la suite d'une campagne de déboisement que ces quelques témoignages d'une vie laborieuse émergent des pins qui les ont cachés pendant des siècles.
Pourquoi cette page de ruines dans ce site, alors que Brue-Auriac est déjà décrit ailleurs?
Simplement pour le plaisir des yeux, et pour que l'on puisse s'imaginer, dans le chaud été provençal, déambulant difficilement dans cet ancien village, écrasé de chaleur, cherchant un peu d'ombre à l'abri de pans de murs oubliés. | ||||||||||||||||||||||||
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